Pourquoi ne faut-il surtout pas sortir avec un antillais ?

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Une antillaise m’a dit : « Un antillais est un chien prêt à sortir sa queue sur tout ce qui bouge et à traiter toutes les autres femmes de chiennes voraces. Sauf sa mère. Pas besoin de la traiter, elle a déjà été traitée par un autre. »

TCHiiiP !!!

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Nous avons toutes et tous déjà mis le pied dans la relation qu’il ne faut pas, avec la mauvaise personne.

– Violence verbale et/ou physique

– Mensonges à répétition

– Mépris

– Menaces

– Plaisanteries rabaissantes

– Jalousie, possessivité

– Isolement de nos amis/famille

– Insultes

– Relation déséquilibrée : l’un s’investit à fond… l’autre en fait le moins possible…

Nous sommes presque toutes et tous déjà restés trop  longtemps dans une relation qui nous a affaibli. Peut-être même que nous la vivons actuellement.

Quand les femmes discutent, on entend parfois:

 » Oui, mais les hommes antillais sont des poisons », « ils sont sauvages, ils n’aiment qu’eux, leur belote, leur rhum et leurs amis. on ne peut pas leur faire confiance. Ils sont lâches. Mieux vaut sortir avec un européen ou un antillais qui a vécu ailleurs que sur son île, ils sont moins petits dans leur tête et plus intéressants pour construire un foyer solide.  »

C’est dur d’entendre de tels propos quand dans son entourage on a des hommes qui sont tout le contraire de ces débiles profonds cités précédemment. Je ne crois pas que les hommes antillais soient pires que les hommes européens ou américains. Généraliser sur l’imbécilité des uns ou des autres, c’est affaiblir les relations saines que nous aurons avec nos hommes antillais, ainsi que l’estime que nous avons pour eux.

Certains antillais sont des salopards. Oui, c’est vrai. Nous nous enchaînons dans une relation qui nous pousse à bout. Nous croyons que l’amour que nous avons pour cette personne la guérira, l’empêchera de continuer à nous faire du mal.

Est-ce possible ? Est-ce là le rôle de l’amour ? « guérir » quelqu’un qui ne peut être guéri que par lui-même et ses propres efforts ?

« Les hommes antillais traitent mal la femme antillaise ».

Mais nous, femmes antillaises, ne sommes-nous pas nous aussi responsables de la façon dont certains de ces hommes nous traitent ?

Comment certaines femmes fonctionnent-elles avec leurs hommes ?

Elles refusent qu’un homme porte la main sur elles (et avec raison!), pourtant elles n’ont aucun problème à gifler un homme pour telle ou telle raison. Ce qui est inacceptable pour l’un, ne devrait-il pas être inacceptable pour l’autre ?

Elles disent que les hommes ne s’investissent pas dans les relations avec leurs enfants, mais ont-elles fait tout ce qu’il faut pour favoriser ce rapprochement père/enfant ? Ces hommes sortent-ils seuls avec leurs enfants ? Aller à la plage, aller au cinéma, faire les courses ensemble, faire un gâteau ensemble, passer un après-midi ensemble… Nous femmes, sommes là pour jouer les guides, quand l’ homme ne « sait pas faire ». Montrons-lui ce que nous voulons pour lui et nos enfants au lieu d’attendre qu’il s’impose. Disons-lui quoi faire.  Arriverons-nous à laisser nos hommes être avec nos enfants, sans que nous nous immiscions dans leurs moments pères/enfants ?

Elles se disent « femmes libres« , mais que font-elles pour être et rester des femmes autonomes ? Certaines femmes refusent de travailler en attendant un prince charmant plein au AS ou une lettre de la CAF annonçant le pactole. Est-ce là une femme libre ? Une femme enchaînée à son manque d’argent ?

Elles se disent fortes et prêtes à se battre, mais finissent par se battre pour qu’un homme reste avec elle. Elles s’épuisent et finissent par tourner le dos à leur entourage, pleines de colère et de rêves déçus. Une femme forte est-elle une femme seule ?

Plus notre estime de nous même flirte avec le zéro, plus les hommes que nous aurons dans notre vie nous rabaisserons vers ce zéro. Plus nous construirons une image dévalorisante de nos hommes, plus nous les éduquerons comme des petits cons, plus nous laisserons croire à nos filles qu’elles n’ont qu’à se contenter de petits cons « car c’est comme ça que les hommes sont ».

Vous êtes un être merveilleux. Je vous souhaite de rencontrer une personne qui vous traitera comme un trésor. Personne n’a le droit de vous traiter comme un vulgaire cailloux. Vous êtes un diamant… même tâchée de boue, vous resterez un diamant.

Un grand merci à tous nos hommes antillais sur qui on peut compter, à ceux qui apprennent de leurs erreurs, à ceux qui méritent notre respect. N’oublions pas de dire MERCI à tous ceux que nous estimons, les collègues, les papas, les chéris, les cousins, les frères, les amis.

Pliss Foss Les Gars !!!

Happy Sexy Monday !

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