Quand « rue Frébault » et vêtements pour péripapéticiennes se côtoient

Ce commentaire : « Quand « rue Frébault » et vêtements pour péripapéticiennes se côtoient » m’a été joyeusement transmis en même temps que l’article très réaliste « Quid de l’élégance guadeloupéenne ? » de la journaliste Axelle Kaulanjan.

Si je n’avais qu’une chose à rajouter : la Martinique souffre malheureusement des mêmes maux.

La Guyane : un mot ?

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Enjoy !

« Sans pour autant à avoir à s’habiller chez des créateurs, faut-il comprendre que l’élégance créole n’est réservée qu’à un petit cercle d’aisées ?

En tout cas, avec cette donnée en tête, alors que j’arpentais la rue Frébault, et m’estomaquais devant les vitrines et dans les rayons des magasins – qui finalement proposent plus ou moins les mêmes choses ! –, c’est la question que je n’ai pu réprimer.

Car, au vu des petits bouts de tissu qui ne couvrent pas un poil et dont même les péripatéticiennes de la rue St Denis ne voudraient pas vêtements proposés, je n’ai pu m’empêcher de me dire que les propriétaires de ces magasins devaient certainement avoir une image hyper sexualisée et machiste des femmes de Guadeloupe.

Même les seins et les fesses, pourtant maigres, des mannequins en plastique, ont l’air d’exploser sous ces vêtements moulants, courts, et laissant tout voir de l’anatomie des femmes.

Alors, n’imaginons même pas le résultat sur une femme avec de belles courbes, comme on en voit si souvent en Guadeloupe. » (Article intégral)