Les belles histoires ne sont pas forcément celles qui durent.

Les belles histoires ne sont pas forcément celles qui durent.

Les belles histoires sont celles que l’on a vécu ou que l’on vit intensément.

Les belles histoires nous rendent vivant, nous mettent des papillons dans le ventre.

Les belles histoires ont le goût du destin, le goût de l’éternité, comme si avant nous n’avions rien connu, comme si après rien ne pouvait exister. Rien d’aussi fort.

Les belles histoires ne sont pas forcément synonymes de longévité.
Combien d’histoires froissées qui perdurent ?

Les belles histoires nous apprennent à nouveau, l’importance d’un regard insistant. La sensation que plus rien n’existe quand l’autre nous touche.
Nous rappelle que notre souffle peut se conjuguer à celui de l’autre.

Les belles histoires ne sont pas forcément celles qui durent.

Elles sont celles qui nous rendent plus vivant à nous-mêmes.

Quelque soit l’âge que l’on a, que nous parlions la même langue ou pas, que nous partageons la même religion ou pas, les mêmes attentes de la vie ou pas.

Les belles histoires nous rappellent notre importance dans le regard d’un autre. Notre importance dans les bras de la vie, dans les bras de quelqu’un qui nous a « vu » et « reconnu ».

Les belles histoires méritent toujours d’être tentées.
Toujours.

Vécues avec les tripes.

Les belles histoires s’arrêtent quand le temps est venu. Avec le temps, la mort, ou le reste.

Une pensée à « Monsieur Karma ».