A la découverte de SWEAT and BALLS !

Curieuses que nous sommes, nous avons découvert Sweat and Balls ! (De la sueur et des balles) et derrière ce portail riche d’informations et de vidéos tournées vers le sport et le business, un guadeloupéen : Tchill !
 
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La Tchipie : Alors Tchill, raconte-nous l’histoire de Sweat and Balls : Comment tout a commencé ?
Tchill (Sweat and Balls) : Tout a commencé il y a à peu près deux ans. Depuis toujours je suis passionné par les sports de balle (foot, basket, tennis) mais aussi fan d’économie. Il n’y avait pas ou peu de sites qui en parlaient donc j’ai décidé de crée un blog dessus
 
La Tchipie : En parcourant Sweat and Balls, on a eu la bonne surprise de trouver des vidéos de personnalités que Pierre Menes, Misié Sadik, Brother Jimmy… A quand une interview des Tchipies ? Parce que nous aussi on suit les sportifs ! Plus sérieusement, Sweat and Balls est plus qu’un blog, c’est une passion. Que souhaites-tu partager avec tes lecteurs ?

Tchill (Sweat and Balls) : A travers les interviews j’aime amener un côté « décalé », le fait de faire parler un artiste, un journaliste, un entrepreneur de sa passion ou de ses connaissances sur un sport alors qu’il reste souvent très discret sur le sujet, j’essaie de faire des parallèles entre leur activités principales et des valeurs sportives.

La Tchipie : Il y a le sport, et il y a la vie du sportif en dehors des terrains: pubs, campagnes business, développement de lignes de vêtement… Pour toi, cette vie « markétée » a t-elle un impact sur le regard que porte le public  sur un sport donné ? Et sur la carrière des sportifs ?

Tchill (Sweat and Balls) : Le sport est avant un business, les clubs professionnels sont des entreprises. Tout est pensé, marketé pour générer des revenus par la suite. C’est une question d’économie, d’offre et de demande; prenons l’exemple du football qui est le sport le plus populaire au monde. On a beau dire qu’on en parle trop mais les stades sont toujours aussi pleins, les maillots se vendent, les stades sont remplis malgré le coût élevé des places. Certains sportifs peuvent faire des mauvais choix en privilégiant le côté paillette ou financier. Il ne tient qu’à eux d’être bien entourés pour faire les bon choix.

 
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La Tchipie : En discutant avec plusieurs personnes de mon entourage, je me suis rendue compte que quand on parle de sportifs « rayonnants », les premiers noms qui tombent ne sont pas forcément le nom de sportifs français ou antillais. Ces derniers semblent avoir du mal à attirer l’attention des médias et des sponsors… Selon toi, pourquoi ?

Tchill (Sweat and Balls) : Au risque de me faire lyncher je dirai que la France n’est pas un pays avoir une culture sport et encore moins un pays de business.

Les pays anglo saxons ont très bien compris et considèrent le sport comme une industrie comme les autres et surtout un spectacle. Les stades sont très bien équipés (grands écrans, sono) des animations sont interactives avec le public et on est fortement poussés à la consommation en allant voir un match. Par exemple le sport universitaire représente une manne financière immense (droits télés, sponsoring, mécénat, produits dérivés) aux Etats Unis. En France beaucoup de fédérations ne sont pas professionnelles en terme de fonctionnement, emploient beaucoup de bénévoles donc automatiquement cela se ressent sur l’image de leurs sports et sur les sportifs.
 
La Tchipie : Prochaine étape pour Sweat and Balls ?

Tchill (Sweat and Balls) : Je réfléchis pas mal à ce sujet. Je souhaite développer des nouvelles choses donc on va tester de nouveaux concepts. Restez connectés, vous aurez des surprises :)

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