Mon meilleur coup : Il faisait mon cœur… descendre dans ma culotte.

Pour ceux qui suivent le blog via facebook, j’ai lancé il y a quelques temps un appel à témoignage : « Mesdames, quel est votre meilleur coup ? et pourquoi ? Racontez-nous tout! ». Et la magie des femmes fait que… voici une des histoires qui nous a été livrée…

Enjoy !

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tatoo

Crois-le ou pas chère Tchipie, mon meilleur coup est arrivé par hasard grâce à ce site. Tu as commencé les publications  des femmes le 15 août. Mon plan du moment était parti en vacances – en plus je l’ai appris un peu par hasard, et ça m’a rendue jalouse de voir qu’il se barre, i ké fè tet à fanm tounin la éti i ké alé, et moi, je suis là, comme un concombre sans graines.

J’étais chez moi toute seule en train de lire les publications des autres femmes… Je les ai enviée, ça fait longtemps que je n’ai pas eu un « bon coup » comme tu dis. Ce soir là, je n’arrivais pas à dormir quand tout à coup, un gars sur un des sites de rencontre sur lesquels je suis inscrite est venu me parler.

Il était 3h du matin.

Je l’ai pris pour une racaille. Casquette, air un peu… comment dire ? Et j’ai cliqué sur les autres photos. J’ai découvert un gars qui prend soin de lui, sexy. C’était quoi son origine ? Je savais pas.

J’ai commencé à lui parler, sans grande conviction. Il m’a demandé ce que je cherchais sur ce site, j’en avais marre de dire que je recherchais l’amour, ca fait trop fifille désespérée, alors je lui ai dit que je cherche une relation dans laquelle je pourrai prendre du plaisir avec un partenaire respectueux.

Le gars m’a écrit : ENFINNNNNNNNNNNNNNNN !! PUTAIIIIIIIIIN UNE FILLE QUI ASSUME.

J’ai ri. Et je me suis moins braquée à l’idée de discuter avec cette racaille un peu louche.

J’ai continué à regarder ses photos, sur le site, sur son facebook… et là je m’aperçois qu’il est tatoué de partout : son épaule, son dos, sa cuisse, entre ses mains ses côtes… son cou. Je ne sais pas pourquoi et je ne l’avoue à personne mais les hommes tatoués me rendent euphoriques. Va savoir pourquoi…

04h du matin, j’ai décidé d’entendre sa voix.

Je lui ai demandé son numéro qu’il m’a donné la mem.

Je l’ai appelé et oh surprise. Voix sexy ; grave. Complètement opposée à l’idée que je m’en faisais. Il se moque de moi et me dit « tu voulais entendre ma voix pour savoir si j’étais un voyou inculte ? ». Je dis rien. Non, finalement, c’est pas une racaille.

On se parle. Et je découvre qu’il est d’origine Vénézuélienne. Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il doit être chaud comme la braise. Et là, il m’avoue que sa dernière conquête est une femme avec laquelle il est resté près de 10 ans, une antillaise, comme moi.

05h du matin…

Il  parle de tout, Martinique, les plages du Sud, Alfred Marie-Jeanne, les indépendantistes, les fonctionnaires, les békés, on switch sur la Guadeloupe, il me  parle de Pointe-à-Pitre, Gotham City, Boissard, les dealeurs, mais aussi, les bokits (complet s’il te plaît !), on repasse par le mariage pour tous pour rebondir sur le LKP. Le gars n’était pas antillais, mais j’avais l’impression de parler avec un antillais. Il me parlait même créole, me répondait en créole quand je lui parlais créole…

07h du matin…

On était fatigués et il m’a dit « je n’ai pas envie qu’on raccroche, la conversation est agréable, et j’ai l’impression qu’elle peut le devenir encore plus… mais si tu le souhaites… raccroche ». J’ai pas raccroché, je voulais juste rester avec lui. On a continué à parler de sa famille, il m’a récité le notre père en espagnol et en même temps je le lui récitais en français, on a ri…

07h30 du matin

Ne me demandez pas comment c’est arrivé, il a prononcé ces mots « moi écartant tes cuisses, et glissant mon visage dans ta chatte pour te lécher bien profondément » ; je suis morte. A cet instant précis, oui, je suis morte au téléphone. Il se foutait de moi :« allô ? allô ? Tu es vivante ? ». On a continué à jouer. Il m’a demandé si notre jeu m’excitait… Et pour vérifier si j’étais excitée, il m’a demandé de glisser un doigt dans ma culotte. Il m’a dit « j’attends ». J’ai glissé un doigt dans ma culotte, et… j’ai un peu honte de l’avouer, mais je me suis oubliée. J’ai commencé à me toucher au téléphone et lui il attendait. Il m’a dit « Tu continues à te faire du bien toute seule j’ai l’impression ? » Et j’ai avoué que oui. Et là.. Il me dit « Il y a une solution à tout ça. Si tu veux, et seulement si toi  tu le souhaites vraiment, tu me dis, voilà, chéri, je veux que tu viennes à la maison tout de suite, je veux que tu ouvres mes jambes et que tu plaques ta tête contre ma chatte pour me lécher. »

J’ai perdu la foi. Il a dit exactement ce que je voulais qu’il dise.

Il a reposé la question. Et je lui ai dit «  je veux que tu viennes, je veux que tu me lèches, je veux te sucer, je veux te faire l’amour, je veux de toi, tout de suite ».

Il a ri et m’a dit j’arrive, donne moi le temps de me préparer, j’arrive.

08h…

Je panique. Je ne savais pas comment m’habiller. Un petite culotte ? Une robe et rien en dessous ? Ce serait hypocrite ? Mes petites chaussures plates ? Un string ? Pas de string ? Etre toute nue ? Mon dieu non je trouve mon corps immonde, trop gros, mon ventre… je le sens pas… j’ai mis un truc sexy et cochon. Et je voyais ma cellulite à la lumière du soleil. C’est fou comme la lumière rend moins sûr de soi… et puis je me dis, ce sera comme ça et pas autrement. S’il ne bande pas pour toi comme ça, tant pis, un autre le fera.

J’ai mis un ensemble neuf, un truc que j’avais acheté pour celui qui était parti en vacances sans rien me dire. La nature ayant horreur du vide, il fallait bien que l’absent soit puni.

Il est arrivé chez moi vers 10h00

Quand il a franchit la porte, il étai encore plus beau, plus sexy, plus désirable que sur les photos. Et puis ses tatouages… J’ai halluciné, il était sexy comme le diable .

On s’est embrassés près de la porte. Sa langue son odeur, tout était bon chez lui. Il a sourit et m’a dit « tu es encore plus belle que sur les photos ». Mon cœur est redescendu dans ma culotte. Je me suis allongée sur le lit avec mon string avec un petit nœud dessus. Il m’a regardé de long en large et m’a dit « mon dieu, quelle paire de fesses »… Mon cœur battait très fort dans ma culotte, il a commencé à me caresser de long en large. Et là, comme pour m’excuser du corps que j’avais, je lui ai dit « elle est grasse l’antillaise »… Et il m’a répondu en souriant « grâce à dieu ».

J’ai failli perdre la tête.

Et là, il a écarté mes cuisses, m’a regardé en souriant, plongé sa tête, plongé sa langue. J’ai crié, j’ai lancé les oreillers, il a plongé ses doigts par devant, par derrière, re-léché. J’ai crié j’ai tellement crié. Je me suis assise sur son visage j’ai cru que j’allais mourir. Il était là les yeux fermés à me donner du plaisir et à en prendre en même temps. Il m’a regardé en riant et m’a dit « je suis juste venu te lécher, je repars après ».

orteils

J’ai perdu la tête je l’ai attrapé je l’ai collé à moi, il a commencé à m’embrasser à caresser mes seins, à me tripoter, à me doigter, à me mordre. On a continué longtemps et à un moment, mon corps a commencé à avoir des convulsions. Je me couchais sur lui et mon corps tremblait tremblait tremblait, il continuait à m’embrasser et sans que je comprenne pourquoi tout mon corps tremblait. Il me serrait fort et j’étais bien, tellement bien.

A un moment, il a continué en embrassant mes jambes, je convulsais, et puis il est arrivé à la cheville, puis à mon pied. Il a léché mon pied, ça m’a excité, il a sucé un orteil, deux orteils, tous mes orteils et là j’ai crié.

J’ai crié de plaisir, c’était incroyable. Il avait tous mes doigts de pieds dans sa bouche et j’avais l’impression que mon corps ne m’appartenait plus.

Il a continué en m’embrassant en me doigtant.

Puis tous pleins de jeux. Claquer sa main sur mes fesses. Une fois, deux, fois, 10 fois…

Je l’ai sucé comme jamais. Je l’entendais me dire « je ne sais pas ce que tu es en train de faire, mais continue c’est excellent ».

Il a crié en jouissant, il a crié. Et m’a dit que je le rendais fou. Moi-même tet mwen té pati.

On a dormi collé l’un contre l’autre, sa main collé sur ma cuisse, ou sur ma fesse, ma bouche collée contre sa peau, contre ses tatouages, son odeur de sexe sur moi.

On s’est réveillés et on a recommencé, moi sur lui, dans la salle de bain, lui à genoux en train de me lécher et de me plaquer entre le mur et le lavabo, son sexe était trop bon, trop gros, trop bien gonflé, j’ai cru que je perdais la tête et même en écrivant ça j’ai l’impression que je continue à re perdre la tête.

A un moment, il a serré un de mes doigts entre son pouce et son annulaire. J’avais mal mais ça me faisait du bien, j’ai crié de plaisir. Il a sourit. Et m’a dit « ça te plaît ? » j’ai dit oui et il m’a dit qu’il essaye avec un autre doigt, de lui dire ce que je ressens. Il a pris l’auriculaire, et l’a pincé encore plus fort. Douleur, plaisir, j’ai crié. Il a sourit. Il m’a dit « mmmhh… je crois que tu viens de découvrir que tu as une petite âme maso… moi sado, toi maso, ça tombe bien »… Il a continué à me poser des questions sur ce que les les hommes ont déjà fait avec moi « est-ce que t’a déjà frappé les seins ? » moi « non », il m’a demandé s’il a le droit d’essayer, j’ai dit oui, et il m’a frappé les seins. Plaisir. Plaisir. Plaisir. Il a sourit, on s’est embrassés, il m’a caressé, m’a susurré des choses et on a continué à faire l’amour.

19h00 avant de partir, on s’est mis une musique qu’on aimait tous les deux, Sodade de Césaria Evora.

On s’est quittés en écoutant ça, je n’écouterai plus jamais Césaria Evora comme je l’ai écouté avant.

Merci aux femmes qui ont témoigné. Cette histoire et ce lâcher prise, je vous la dois aussi.