Ces freins qui empêchent les antillais d’entreprendre (Happy Municipales 2014)

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Ces freins qui empêchent de faire un saut en avant…

Une des internautes a dit qqchose qui me semble important à souligner « Quand je dis que je veux faire quelque chose de joli et positif pour mon pays, on me parle de fonctionnaire et de sécurité de l’emploi »

En gros, quand vous dites que vous avez envie de construire, de bâtir qqchose, et qu’on vous répond de la sorte… on (la société), vous demande de ne surtout pas :

– Faire selon vos désirs
– Aspirer à vivre vos rêves
– Avoir des objectifs personnels
– Être créatif
– Créer de l’emploi
– Construire un empire
– Suivre votre chemin
– Être vous
– Vous écouter
– Vous réaliser de la façon que vous souhaitez
– Être autonome

Je ne fais pas de politique, je m’interroge.
A l’heure où on demande aux jeunes diplômés exilés de revenir, que faisons-nous sur place avec tous ceux, restés, qui aspirent à se réaliser.

Combien de freins ?
Combien de barrières mentales ?
Combien de chaînes ferrées à nos pieds par notre propre entourage?
Combien d’idées positives empoisonnées dans l’oeuf par ceux qui disent nous vouloir du bien ?

A l’heure où plusieurs se battent pour récupérer leur trône dans une commune, j’aimerais savoir combien de ceux-là ce sont vraiment intéressés aux jeunes…

Ont invité des entrepreneurs de leurs réseaux à venir converser avec les jeunes de leur commune…
Ont offert des tables rondes pour permettre aux voix esseulées d’émerger…

Ceux-là même qui disent se battre pour l’avenir de leur pays…

S’intéressent-ils à la créativité et au potentiel des leurs ?

La Tchipie.

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