Les entrepreneurs antillais et le syndrome du chocolat vénézuélien

Soosoo Economics

«Si je vous parle des Antilles, à quoi pensez-vous ? » « À la plage ! », me répond avec franchise et spontanéité mon interlocuteur. Ce sympathique mais non moins ambitieux PDG d’une des principales plateformes d’equity crowdfunding de France me reçoit dans ses bureaux à Paris, afin d’évoquer les possibilités de développement de la finance participative en outremer.

plagedessalinesEn trois mots, il résume efficacement le principal écueil auquel se confrontent bien des entrepreneurs antillais : le déficit d’image en matière de culture entrepreunariale. Il aurait pu rajouter : «À la banane » ou « Aux grèves », sans tomber dans la caricature, du reste. Il a beau m’écouter avec attention et se montrer réceptif à ce que je peux lui proposer comme projets, comment lui faire oublier le bruit des vagues ?

Les entrepreneurs antillais sont confrontés à un déficit d’image qui rappelle un article récent de la Harvard Business Review. Celui-ci aborde la question de la valorisation de la filière…

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