« Les gentilles filles vont au paradis. Les autres, là où elles veulent. »

mae west

Les détracteurs sont enfin de retour.
Et en plus, ils (elles !) semblent en colère (sourire de requin).

J’ai toujours trouvé jouissif qu’un texte puisse agacer quelqu’un. Et quand c’est un texte sur la sexualité…

La personne lit, ne peux pas s’empêcher de commenter : quelque chose est touché en elle…
mais qu’est-ce donc ?
une part de son ombre ?
des ses préjugés ? de ses blessures ? de ses limites ?
de son monde bien ordonné ?

Je les lis, avec le sourire.
Et des questions se bousculent en moi :
Depuis quand n’a-t-elle pas fait l’amour ?
Depuis quand n’a t-elle pas baisé ?
A t’elle envie de baiser un homme ?
Oui, car pour moi, une femme peut baiser un homme…

A t-elle déjà trouvé un homme qui la prend pour autre chose que pour un vagin ?
Ou peut-être pensent-elles que tous les hommes les prennent pour des vagins ?

Ont-elles peur de leur sexe ?
Ont-elles peur de s’exprimer sur leurs désirs, leurs envies, le fait qu’elles mouillent ou qu’elles sèchent selon la façon dont on les touche ?

Je trouve ça inspirant.

Ah oui, j’ai oublié de vous dire l’un de mes pires traits de caractère est l’amour de l’adversité.

« l’ennemi » construit, et je ne peux pas m’empêcher de les aimer quand ils me trouvent.

Ah oui, au fait…

Je suis libre d’être la femme que je veux.

Je ne vise pas le paradis. La vie après la mort ne m’excite pas.

Qu’aurais-je à y faire ? (sourire)

La Tchipie