« Nous, Antillais, ne sommes nullement voués à l’échec ou à la médiocrité ! »

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Nous sommes assaillis par des actes de violence ! Nous sommes champions en violence conjugale, nous voici champions en violence, en délinquance !
TROP c’est TROP !

Commencons par un pas, puis un autre.

Je propose que chacun de nous envoie une lettre au maire de sa commune (avec accusé de réception).

Le but : qu’ils prouvent que leur mandat n’est pas une décoration de plus à leur CV, qu’ils soient inconfortables sur leur chaises s’ils sont partisans du laisser-aller!

Nous ferons un bilan des lettres envoyées et nous publierons les réponses de vos mairies ! Faites-moi signe!

Voici un exemple de lettre que vous pouvez copier-coller et envoyer :

Objet : Dispositif de Lutte contre la violence aux Antilles

Monsieur Le Maire,

Si, par cette présente lettre, je vous annonçais que l’être le plus cher de votre coeur venait de mourir, après avoir reçu plusieurs coups de couteau… Qu’auriez-vous fait?

Si je vous précisais que l’agression avait eu lieu dans les rues de votre ville, par des habitants de votre ville, qu’auriez-vous fait ?

Qu’auriez-vous fait si cette agression touchait vos collègues, votre voisine, les enfants de vos enfants ?

Nous, antillais, sommes victimes d’un cancer généralisé et nous avons besoin d’un médecin pour ne pas mourir la gueule ouverte, abandonnés de tous !

Ce cancer s’appelle la délinquance, la Violence, et le médecin, c’est vous !

Vous qui avez convaincu la population de vous élire !
Vous qui vous posez en leader pour une ville meilleure !

Les questions sont simples :

– Quels dispositifs avez-vous mis en place pour lutter contre la violence et la délinquance ?

– Rencontrez-vous les élus des autres villes pour que des programmes spécifiques soient mis en oeuvre ?

– Quels sont les programmes mis en place par la région ?

– Quel rôle avez-vous décidé de jouer pour enrayer cette maladie sociale ?

– En quoi les concitoyens peuvent-ils vous aider dans ces projets ?

Monsieur le Maire, aucune réponse disant « nous ne pouvons rien faire » ne peut-être envisagée et ne serait acceptable.

Nous, antillais, ne sommes nullement voués à la médiocrité, et nous savons que nous pouvons agir ensemble pour le meilleur.

Il en va de notre responsabilité, de notre avenir, de notre capacité à oeuvrer pour le bien de chacun.

J’attends une réponse de votre part et espère pouvoir expliquer aux autres concitoyens les dispositifs que vous avez mis en place.

Bien cordialement.

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