ANTILLES : Quand la force de la jeunesse meurt dans le silence le plus total

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La méditation du jour :

On devrait avoir un Twitter, un journal en ligne, que sais-je, un support qui fait de la veille sur ce qui est mis en place aux Antilles-Guyane pour les jeunes et l’emploi (limite d’âge 40 ans).

Ça nous permettrait de propager les bonnes nouvelles quand des choses positives se passent…

Ça nous permettrait de constater l’inaction et la mauvaise volonté de certains, certaines communes…

Et à la fin de l’année, un conseil des jeunes féliciterait les élus,
les institutions,
Les entreprises,
Les associations etc qui ont fait continuellement bouger les choses de façons positives.

Les gens qui ont des excuses ne nous intéressent pas. Nous avons besoin de gens qui ont des solutions et qui les mettent en place.

Pas de magiciens de la salive et du bla bla.

Parce que voter sur un programme c’est une chose…

Mais voter en fonction des actions réalisées sur une priorité « nationale » ?

Et si quelqu’un me demande à quoi ça sert…

Quand on a 60% de matière grise qui ne travaille pas, âgée de 18 à 40 ans…

On en fait une priorité,
On devrait Ne plus en dormir,
On devrait consulter des experts et parler en public de ce qu’on met en place,
On devrait montrer qu’on fait…

Dans ce monde de communication, travailler dans le silence, et ne pas en parler, alors qu’on est censé agir pour la communauté économiquement malade, ça veut dire quoi ?
ça veut dire que l’on ne travaille pas.
Ou qu’on le fait mal.

Car quand on fait des choses bien pour une majorité, on le dit.
Que la dite majorité ne se sente ni abandonnée,
Ni lésée.

Si on ne dit rien,
ça veut dire que l’on ne travaille pas.
Ou qu’on le fait mal.

Toute une époque de forces vives est en train de mourir, se nourrie de questions identitaires, au lieu de s’interroger sur le développement et le devenir de sa force et de son intelligence.

Qui sont les coupables ?

On a les politiques et les dirigeants qu’on mérite ?
Trions-les !

La Tchipie.

PS : j’ai utilisé cette photo pour capter votre attention. J’ai toujours fait confiance aux hormones.