Tomber, ce n’est pas se briser. Se sentir brisé, ce n’est pas être brisé.

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Tomber, ce n’est pas se briser. Se sentir brisé, ce n’est pas être brisé.

Quand je me retrouve à pleurer, parce que j’ai envie de mettre un coup de poing à la personne en face de moi, que mon travail devient mon amant ou que mon amant veut que je m’occupe de lui comme un travail à plein temps.
Quand les coups-bas, ou le mépris pleuvent,
Quand les hystériques, les divas à la petite semaine, les personnes qui traquent mes moindres faits et gestes,
Quand les pétasses autrefois amies découvrent en moi une ennemie,Quand ce qui était convenu et en train de se faire, se voit perdu et fait de noeuds,

Alors je pleure, je pleure, je pleure.Mais je pleure toujours la tête haute,

Pour que le soleil puisse sécher plus vite mes larmes,
Pour que mes yeux en regardant vers le ciel, se rappellent qu’au dessus de moi, veillent des anges, des bonnes fées qui m’ont toujours aidée.Je pleure toujours la tête haute, pour avancer même dans le flou.
A mesure que les larmes coulent, les idées se font toujours plus claires.
Mon poing se resserre. Mon comportement de pétasse ki pa ka fè la fet, refait surface.

Et je me rappelle, je me rappelle que la seule chose qui vaille sur cette terre quand tout semble aller contre nous…
C’est de péter les reins des obstacles.
Poings fermés, tête levée. En ne fléchissant pas.
En restant dans la vie.En gardant le cap.
En me rapprochant de mes amis, les vrais.
Je pleure toujours la tête haute.

Et ce n’est jamais bon signe pour ce qui s’oppose à mon chemin.

Poings fermés, tête levée.
Prête à avancer.

La Tchipie